J’accompagne les conducteurs confrontés à une invalidation de permis, une annulation judiciaire ou une suspension administrative — pour identifier, dans les délais légaux souvent très courts, les recours réellement disponibles.
La marche à suivre et les délais diffèrent radicalement selon l’origine de la perte de votre permis. Identifier la bonne procédure dès le départ conditionne vos chances de recours.
Vous recevez une lettre 48SI de l’ANTAI vous informant que votre solde de points est nul. L’invalidation est automatique, mais des vices de procédure (défaut d’information, retraits de points irréguliers) sont fréquents et contestables devant le tribunal administratif.
Faire vérifier mon dossier →Prononcée par un tribunal correctionnel (récidive, conduite sous l’emprise d’alcool ou de stupéfiants, grand excès de vitesse), l’annulation s’accompagne souvent d’une interdiction de repasser l’examen pendant une durée déterminée. Un appel peut parfois être engagé.
Étudier les voies d’appel →Décidée par le préfet, souvent dans les 72h suivant un contrôle, la suspension peut être contestée par un référé-suspension devant le tribunal administratif — à condition d’agir très vite, l’urgence étant la clé de ce type de recours.
Agir avant l’échéance →Voici les échéances les plus fréquentes rencontrées en droit routier. Elles ne sont pas toutes applicables à votre dossier — c’est précisément ce qu’un premier échange permet de clarifier.
Le préfet peut prononcer une suspension immédiate à l’issue d’un contrôle, notifiée sous 72h.
Dans les cas les plus urgents, un recours en référé peut être introduit sous 48h pour suspendre la mesure.
Un recours contentieux classique contre une décision préfectorale doit être formé dans un délai de deux mois.
En cas d’invalidation, le permis doit être restitué à la préfecture dans les 10 jours suivant la notification.
Vous m’exposez votre situation par téléphone ou en rendez-vous. Je détermine sous 24h si un recours est envisageable.
Analyse des pièces de votre dossier (relevé d’information, courriers ANTAI, arrêté préfectoral) et choix de la procédure adaptée.
Rédaction et dépôt du recours dans les délais légaux, avec un point d’avancement régulier tout au long de la procédure.
Représentation devant le tribunal administratif ou judiciaire compétent, jusqu’au prononcé de la décision.
J’ai fait le choix, il y a quinze ans, de me consacrer exclusivement au droit routier. Cette spécialisation me permet de connaître dans le détail les procédures d’invalidation, d’annulation et de suspension — et surtout, d’identifier rapidement les dossiers pour lesquels un recours a de réelles chances d’aboutir.
Mon rôle n’est pas de promettre un résultat que nul ne peut garantir, mais de vous donner une évaluation honnête de votre dossier et, lorsqu’un recours est justifié, de le porter avec rigueur.
« Convocation en préfecture sous 72h, dossier pris en charge le jour même. Le référé a été déposé à temps et la suspension levée. »
« J’étais certain qu’il n’y avait rien à faire contre l’invalidation. Maître Nakache a identifié un vice dans le suivi de mes retraits de points. »
« Explications claires dès le premier échange, y compris sur ce qui n’était pas jouable. Ça m’a évité de perdre du temps et de l’argent. »
Décrivez brièvement votre situation : je reviens vers vous sous 24h ouvrées pour un premier échange gratuit, par téléphone ou en visioconférence.
Merci — je reviens vers vous sous 24h ouvrées pour convenir d’un premier échange gratuit.